LES CHAMBRES D'AGRICULTURE DEPARTEMENTALES

En Poitou-Charentes, il y a 4 Chambres d’Agriculture départementales (Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres et Vienne).

 

Les Chambres d’Agriculture ont la particularité d’être à la fois :

  • Des établissements publics devant en permanence réfléchir et déterminer ce qu’est l’intérêt général agricole de leur territoire
  • Des établissements dirigés par des élus agricoles, renouvelés tous les 6 ans lors d’une élection très importante pour le monde agricole car elle détermine la représentativité des syndicats agricoles et car elle mobilise plus de 60 % de participants sur le collège des exploitants agricoles
  • Des établissements produisant des services destinés au monde agricole. Pour la quasi-totalité d’entre eux, il s’agit de services publics (c’est-à-dire relevant de l’intérêt général agricole). La plupart de ces services sont financés, au moins pour partie, par leurs bénéficiaires (agriculteurs ou collectivités).
    Leurs principaux domaines d'activité :
  • La représentation de l'intérêt général agricole, notamment dans les politiques publiques départementales
  • La fourniture de prestations (conseils surtout) aux exploitations agricoles
  • La formation des actifs agricoles (formations continues de courte durée : 1 à 5 j la plupart du temps)
  • La fourniture de prestations aux collectivités locales : études prospectives, organisation d’événements, valorisation des produits, projets environnementaux…
  • La mise en œuvre d’une politique de communication pour que la population et les décideurs de leur département connaissent mieux l’agriculture.

Chaque Chambre départementale de Poitou-Charentes :

  • a 45 élus issus du monde agricole (exploitants, salariés, représentants des organisations professionnelles, propriétaires fonciers, propriétaires forestiers, retraités)
  • emploie une centaine de collaborateurs répartis entre différents bureaux : au total les équipes sont positionnées sur 22 antennes qui maillent le territoire régional
  • définit une stratégie qui se décline dans plusieurs « programmes d’intérêt général »
  • est financée à peu près pour moitié par une ressource fiscale (taxe additionnelle à la taxe sur le foncier non bâti), pour un quart par des ressources issues de la facturation de ses prestations, et pour un quart par des subventions issues de conventions avec des collectivités publiques.
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